Bal Trad

Ton parfum, la saveur de ta peau, l’esprit dans les étoiles ou au troisième sous-sol, je nage l’acier au cœur.

Ha ! le jeu de mots, jeu de passe-passe, Mazurka d’un cavalier malhabile et sa dame hors du lot qui n’est plus à personne.

Au son d’un orgue de barbarie qui nous dit que c’était bien, le timbre d’une voix polissonne nous crie qu’il n’est plus temps d’attendre,

Le temps des petits bals perdu d’après les guerres de la vie pour s’embrasser, s’embrasser et s’embrasser encore.

SUITE : Atramenta

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